LIBERATION DE monsieur KARIM WADE : TOUS RESPONSABLES

26 juin 2016
Le débat  sur la libération de MONSIEUR KARIM WADE amène le NOUVEL ORDRE à  partager ses réflexions sur cette affaire.
Il est évident que cette libération suscite beaucoup de questions quant à l’avenir de ce qui est une exigence de bonne gouvernance et pour nous une question de sécurité nationale, à savoir la gestion vertueuse des deniers publics à tous les niveaux.
La première lecture que nous faisons de cette libération, est que la traque des biens dits mal acquis, n’a pas eu les encouragements, soutiens dont elle avait besoin de la part des élites, et de la soit disant société civile pour aller jusqu’au bout des choses. D’Un Côté la traque a connu des ratés qui ont entaché la crédibilité de la CREI,  d’autres par contre ont crié à la cabale politique. La question qui se pose est de savoir si nous aurons un jour des dirigeants qui auront tout le courage et le soutien  nécessaires pour oser   se mettre au-dessus    des atermoiements  des sénégalais, des intérêts partisans, les diktats des puissances et organismes internationaux, pour froidement ne se préoccuper que de l’intérêt du SENEGAL.
 Ce qui gêne dans cette affaire, c’est que quoiqu’on en dise, cette libération fait suite à  des pressions de toutes sortes, et à des calculs politiques, et à des préoccupations d’ordre humanitaire  qui, quelles que soient leurs pertinences ou leurs bonnes intentions, suscitent des questions quant à la possibilité pour ce pays de se mettre froidement sur les véritables rails de la rectitude, de la vertu, et ce à tous les niveaux.
LA QUESTION DU NOUVEL ORDRE EST DE SAVOIR POURQUOI TANT DE SOLLICITUDE,  D’INTERVENTIONS POUR Quelqu’un QUI A été condamné par la justice. C’est à ce niveau que nous disons que la société sénégalaise et ses élites en particulier ont des problèmes.
Malgré tout, Cette grâce ne devrait jamais être un prétexte, ou une raison pour les élites, et les véritables patriotes de pérenniser ou de protéger des actes de prévarication, ou de mauvaise gestion de nos ressources. En tirant des leçons de toute cette affaire, il nous faut rectifier ce qui doit l’être, et  repartir du bon pied, pour que les auteurs de délits de toutes sortes, puissent être véritablement punis à la hauteur de leurs méfaits.
A ceux qui veulent penser que cette grâce remet en cause la poursuite de la traque aux détenteurs de  biens supposés mal acquis, nous voulons quand même rappeler que des milliers de détenus sont graciés tous les ans, sans que  cela n’empêche  la poursuite tous les jours de la lutte contre la délinquance et le banditisme.
Le cas spécifique de monsieur KARIM WADE doit nous permettre d’améliorer notre dispositif administratif et  juridique pour  que la bonne gestion de nos deniers publics,  soit  de mieux en mieux encadrée. L’Idéal SERA de mettre des procédures Qui ne permettraient à personne de détourner le moindre sous,  ce qui est bien possible si nous le voulons vraiment.  La Sécurité de la gestion vertueuse de nos ressources est en jeu, car il ne faut pas se voiler la face,  certains n’hésiteront pas à payer le prix d’un passage en prison car pour eux,  le jeu en vaudra la chandelle.
 A cet effet, Le gouvernement a la responsabilité d’organiser dans les meilleures conditions de respect des droits des uns et des autres, la protection efficace  de nos deniers publics, contre la cupidité de certaines élites sans scrupules.
    Au sein du  NOUVEL  ORDRE notre conviction est faite que si le gouvernement le voulait, plus aucun sous ne pourrait être détourné.
 LA PREUVE EST FAITE  avec cette affaire, que nous ne pouvons pas compter sur le gouvernement pour  faire des SENEGALAIS, DES HOMMES ET DES FEMMES VERTUEUX, mais il s’agit plutôt pour les  sénégalais qui savent bel et bien faire la part des choses, chacun dans son domaine, en tant que citoyen et patriote, de choisir  les bonnes pratiques et attitudes, et de se battre pour  les imposer aux élites   qui nous dirigent.
Maintenant que la grâce a été accordée, il serait aussi intéressant de savoir comment et dans quels délais  les milliards qui sont reprochés à MONSIEUR WADE vont être payés, et si cet argent n’est pas payé, quelle sera la suite qui sera donnée à cette affaire ?
IL serait de bon aloi maintenant, que les biens, les milliards retrouvés ou localisés puissent être rendus publics afin que tout le peuple au nom duquel la justice a rendu son VERDICT, et au nom duquel,  par  lequel, et pour lequel Président de la République et son  GOUVERNEMENT, SOIENT AUSSI  ASSUJETTIS à la reddition des compte  de tout ce qui se passe dans cette affaire, soit édifié dans la vérité.
L’Autre aspect le plus choquant de cette affaire est de constater qu’en fait beaucoup de nos élites ont une moralité qui les rendent inaptes à la pratique politique ou à la gestion des affaires publiques, mais nos sociétés sont encore beaucoup trop conciliantes avec les auteurs de pareils délits, ce qui nous rend tous responsables.
Si nous voulons véritablement arriver à l’émergence nous aurons besoin d’une majorité de population intègre, altruiste et patriote. Nous aurons aussi besoin de textes de loi plus sévères et mieux élaborés, avec une réforme de fond en comble du CODE PENAL,  de la justice en général devenus obsolète, pour sanctionner efficacement les auteurs  volontaires de méfaits et d’infractions,  car on ne peut faire d’omelette sans casser d’œufs, si nous voulons sincèrement de la discipline, et de l’ordre pour arriver à l’émergence.

DIALOGUE NATIONAL: PROPOSITIONS DU NOUVEL ORDRE

7 juin 2016

 

LE DIALOGUE NATIONAL a été lancé  ce 28 MAI 2016  institué journée du DIALOGUE NATIONAL. Il nous faut  féliciter son excellence LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE de cette initiative et surtout remercier et féliciter tous ceux qui ont de façon patriotique répondu à cet appel au dialogue.
Le NOUVEL ORDRE VOUDRAIT saisir cette occasion pour faire quelques propositions   que nous pensons être d’intérêt national. A savoir :
-          L’éducation et la recherche
-          La santé
-          La sécurité
I -  DANS LE DOMAINE DE L’EDUCATION ET DE LA RECHERCHE
Le NOUVEL ORDRE estime que la PREMIERE différence entre les pays dit développés et nous autres en voie de développement est que les premiers cités ont compris que  le progrès nécessite un fort taux d’alphabétisation et le relèvement du niveau de connaissance, de la population. LE NOUVEL ORDRE estime que la déclaration de naissance doit être obligatoire et cela peut être facilité par les imams et prêtres qui peuvent beaucoup y aider sur toute l’étendue du territoire afin de disposer d’un état civil adéquat. De ce fait l’inscription à l’école pourra être obligatoire et  être effectivement applicable sur le terrain, si on accepte de mettre en place dans chaque quartier un fichier des habitants et résidents.
Les programmes scolaires doivent être revus et faire du cycle primaire le lieu d’acquisition,  de programmes comme le développement personnel, l’enseignement religieux, les langues nationales  et étrangères, les valeurs de nos différents groupes ethniques, les valeurs humaines, en plus des connaissances académiques et pratiques qui doivent permettre de pouvoir déceler des capacités, qui vont guider les futurs choix. Il sera important à ce niveau  que les matières  comme la religion, le développement personnel, l’instruction civique, et l’initiation à l’auto emploi soient approfondies pendant le cycle  secondaire, de même que les matières pratiques comme l’informatique, le droit, l’agriculture, la mécanique, la menuiserie, et autres métiers artisanaux extrêmement utiles à généraliser dans l’enseignement secondaire .
L’Université sera donc le domaine de la spécialisation et de la recherche. Une recherche qui devra être une des priorités en voyant son budget revu à la hausse et devra se développer dans tous les domaines. Recherche qui devra avoir pour finalité leur matérialisation par l’industrialisation au profit de l’amélioration des conditions de vie des populations.   Développer des partenariats avec les grands laboratoires instituts et universités de recherche, ou nos étudiants et chercheurs pourront évoluer et faire bénéficier notre pays de l’expertise et des résultats des découvertes, en attendant que nos propres instituts et laboratoires puissent rivaliser avec les meilleurs de ce monde.
Le but recherché, est de disposer d’une majorité de sénégalais conscients de nos valeurs  en tant QU’AFRICAINS FIERS ET DIGNES qui auront banni de leurs vocabulaires les expressions comme « AIDE AU DEVELOPPEMENT, BAILLEURS DE FONDS », qui seront formatés à la confiance en eux, au patriotisme, aux civisme,  à la rectitude, au sens de l’intérêt général, aptes à prendre en charge sur la base de nos cultures, nos besoins de progrès et de souveraineté économique politique et militaire dont la condition première sera dès à présent de réfléchir à des voies et moyens à plus ou moins long terme de sortir du franc CFA.
Ces propositions sont inspirées par le fait que depuis 1960 nous dépendons et travaillons pour l’étranger. Du matin au soir nous ne faisons que travailler pour l’extérieur car tout ce que nous utilisons dans nos vies et activités de tous les jours nous vient de l’extérieur. MËME L’ARGENT QUE NOUS GAGNONS à la fin de chaque mois nous vient de l’extérieur et garanti en plus par une monnaie extérieure.
 
II- Au niveau de la SANTE NOUS PROPOSONS UNE généralisation de la couverture maladie par l’affectation d’une partie de la TVA au secteur de la santé  et rendre obligatoire l’adhésion à une mutuelle de santé ou une institution de prévoyance maladie pour tout citoyen avec des mesures incitatives.
La prévoyance sociale devra permettre de prendre en charge tous les citoyens par une cotisation individuelle et obligatoire au prorata des revenus de chacun, afin de les protéger contre les aléas de la vie (chômage, retraite,  vieillesse, décès).
 
III-  PROPOSITION AU PLAN SECURITAIRE
La deuxième différence entre nos pays et ceux dits développés, est que le respect de la vie humaine est à un niveau très élevé dans ces pays, avec pour conséquence ou avantage, une prise de conscience sécuritaire bien plus élevée et qui conditionne l’action DES CITOYENS ET DES GOUVERNANTS.
Au vu de la situation actuelle, il est urgent de revoir la conception de la sécurité  qui doit être un état d’esprit, en plus d’être une condition première de progrès et de pérennité d’acquis, et de conservation de l’espèce humaine,  au vu de sa transversalité à toute activité humaine.
Le premier degré de la sécurité au sens commun  du terme qui est la protection, des biens et des personnes contre toute atteinte intentionnelle ou non à leur intégrité, de par sa spécificité nécessite une organisation un ordre et une discipline sociale qu’il nous faut obligatoirement mettre en place. C’est pour cela que nous pensons que la responsabilisation des chefs de quartier quant à la tenue d’un fichier de quartier nous parait importante, en termes d’informations concrètes et crédibles pour localiser et assurer le suivi nécessaire à toute entreprise collective de développement.
L’ETAT d’esprit de sécurisation doit nous amener à ne plus accepter en tant qu’êtres humains dotés de 13 MILLIONS DE RAISONS ET DE BON SENS de vivre dans des villes et villages ensablés ou caillouteux avec une saleté inacceptables, un habitat désordonné, triste et anarchique favorisant la débrouillardise l’anonymat la promiscuité et bien entendu la prolifération de trafic et de zone de non droit.
LE NOUVEL ORDRE pense que les personnels des forces de défense et de sécurité aussi bien publique que privée doivent bénéficier de prérogatives encore plus importantes, pour en finir avec ce qui se passe dans le secteur routier, le service des mines doit faire l’objet d’une surveillance particulière.
Refuser désormais systématiquement toute occupation anarchique de la voie publique, (Sandaga, Hlm, Tilène, Parc Lambaye,  marché Syndicat, Zinc, marché Boubess, Ouakam, Pout entre autres), et tous les marchés de ce pays doivent être réorganisés, modernisés, salubres et sécurisés.  
Il serait souhaitable, pour arriver à ces résultats, que les Forces de Défense et de Sécurité  soient réorganisées et qu’elles mutualisent davantage leurs actions.
Au niveau des centres urbains il serait souhaitable que la réflexion puisse se porter sur une présence plus visible et dissuasive des forces de défense et de sécurité plus de patrouilles diurnes et nocturnes sur tout à pieds. A ce titre les ASP pourraient encore plus être d’un soutien considérable pour remettre de l’ordre, de la discipline de la salubrité, dans les rues et quartiers de nos villes, encadrés dans ces opérations par des officiers de police judiciaire.
L’accent devra être mis sur des aspects opérationnels de sécurisation étendue à l’ensemble du territoire avec une nécessaire adaptation selon les lieux. Les opérations coups de poing et rafles occasionnelles nocturnes devront être désormais permanentes. Nous aurions même souhaité que le système des 3 x 8 heures soit généralisé aux unités opérationnelles, avec un planning qui prévoirait : une journée d’instruction, une journée d’entrainement, une journée d’opération sur le terrain.
Il est possible à l’état actuel de faire en sorte qu’aucune portion du territoire ne se sente abandonnée ou  livrée à elle-même et que les populations sache sur toute l’étendue du territoire compte physiquement sur les Forces de Défense et de Sécurité. Au niveau de la protection civile le dispositif d’intervention des Sapeurs-Pompiers pourrait davantage  s’étoffer par un  pré positionnement au niveau de certains points des villes et axes routiers.
Si cette organisation doit mettre l’accent sur la prévention, elle devra s’accompagner en plus de campagnes de sensibilisation et  d’une politique de tolérance minimum contre les délinquants de tout sorte, par une impunité zéro et un travail et de réhabilitation par  l’instruction et le travail selon le cas, en prison. Une nouvelle législation devra être élaborée pour réprimer les infractions  au code de la route, qui lui-même devra être PROFONDEMENT Révisé.
Par exemple ne plus donner de permis poids lourds  et transport en commun, à des jeunes de moins de 30 ans ou et à  des analphabètes.
Peines de prison  ferme pour toute infraction volontaire au code de la route entrainant mort d’homme. 
Il serait aussi intéressant  renforcer  de  la protection des agents de sécurité aussi bien publique que privée en termes de répression des délits d’outrage à agent de sécurité.
Dans cet ordre d’idée il est nécessaire d’accorder une protection spécifique aux SENEGALAIS DE LA DIASPORA QUI SONT VICTIMES GENERALEMENT D’ABUS DE CONFIANCE ou d’autres arnaques, lorsqu’ils veulent investir dans le pays. Il n’est pas normal que ceux qui injectent près de 1000 MILLIARDS par an dans le pays, continuent à se faire gruger par des paresseux, qui sautent sur toute occasion pour se remplir indûment les poches, sur le dos de compatriotes qui après des décennies de sacrifices, veulent faire profiter notre pays de leur capacités.   
Dans le secteur de la sécurité privée il n’est pas normal qu’à l’heure actuelle aucune société de sécurité ne soit en règle avec le droit du travail ou avec le décret 2003 – 447. Tout comme il n’est pas normal que des agents de sécurité puissent continuer à survivre constamment dans le besoin incapable de satisfaire des besoins sociaux vitaux. C’est pour cela que la prochaine loi d’orientation devrait  pouvoir consacrer la mise en place d’un organe de surveillance de la sécurité privée. Sinon même avec une nouvelle convention collective, le patronat pourra continuer à ne respecter aucune règle comme c’est le cas actuellement.
L’ETAT D’ESPRIT SECURITAIRE qui  de notre point de vue,  consacre l’importance  accordée à la vie humaine, et à la dignité de toute personne, doit nous amener à ne plus accepter de laisser les malades mentaux et les enfants, talibés ou pas, errer dans les rues.
C’est état d’esprit doit nous amener aussi à réfléchir, à certaines questions comme celle agitée de la prochaine libération de MONSIEUR KARIM WADE. La sécurité des sénégalais, et la sécurité de nos finances serait-elle assurée,  lorsque des personnalités   définitivement condamnées peuvent bénéficier de grâce présidentielle. La tentation ne serait-elle pas grande pour certains, de se dire que cela vaut la peine de passer quelques temps en prison VIP, et d’en ressortir riches de milliards bien planqués. La gouvernance vertueuse pourrait-elle continuer à être de mise dans ces conditions ? La lutte contre l’acquisition de biens mal acquis doit se poursuivre de façon encore plus déterminée  dans tous les secteurs et domaines publics comme privées, et personne ne doit être protégé, comme l’avait promis son excellence le président de la république lors de son message du 03 AVRIL 2012.

POUR DES REFORMES COURAGEUSES après le DIAOLGUE SOCIAL

25 mai 2016
 
Le débat sur le référendum et la révision constitutionnelle terminée, place au  travail. Plus que jamais, il nous faut poursuivre les efforts de réformes dont le pays a besoin pour se mettre sur les rails du progrès.
Le NOUVEL ORDRE Félicite le gouvernement pour cette initiative que constitue l’organisation d’un forum sur l’administration. Il est vrai que nous avons une majorité de bons voire d’excellent fonctionnaires, qui malheureusement sont englués dans un système qui ne permet pas l’efficacité.  Ce système est marqué par un certain manque d’intérêt d’une  majorité de sénégalais pour l’intérêt général, et le renoncement à certaines valeurs comme le sens civique et le patriotisme.
IL FAUT AUSSI SE FELICITER DE LA PROCHAINE TENUE DES CONCERTATIONS ENTRE LE CHEF DE L’ETAT ET L’ENSEMBLE DES FORCES VIVES DE LA NATION, dans le cadre du DIALOGUE NATIONAL qui devra orienter les prochaines  Les réformes, et qui devront    pousser chaque citoyen à l’excellence, et à oser combattre les injustices de tous ordres, et initier de nouvelles voies, pour  en finir ainsi avec l’immobilisme.
Le NOUVEL ORDRE espère que parmi les leçons qui seront tirées du forum sur l’administration, et du dialogue national et social, figurera la réforme de l’inspection du travail qui aujourd’hui ne sert à rien. D’Ailleurs les patrons du privé ne se cachent même plus pour mépriser cette structure qui est une coquille vide, qu’il urge de réformer en mettant les inspecteurs et contrôleurs dans de meilleures conditions de vie et de travail et encore plus de pouvoir, pour avant que les dossiers n’arrivent au tribunal, imposer aux   employeurs qui seraient en marge de la loi à  se conformer aux  lois et règlements.  Ce forum devra aussi avoir pour premier impact si les choses sont sérieusement prises en compte, réformer le secteur des transports terrestres, et  surtout les conditions de travail et de fonctionnement du service des mines ou depuis des décennies se passent des dysfonctionnements incroyables, qui pérennisent l’hécatombe que nous connaissons chaque jour  sur les routes du pays. Dans ce secteur on dirait que la règle serait ; «  SILENCE ON TUE »
C’est ce système généralisé de laxisme, de médiocrité, d’indifférence, d’individualisme, de méchanceté et surtout de lâcheté, qui permet encore que des malades mentaux continuent à errer, que les enfants des rues honteusement exploités, continuent à pulluler, et à constituer un risque pour la sécurité en ces temps de préoccupation terroristes, que nos villes et villages sont dans un état d’ensablement et de d’insalubrité chronique, que les incivilités, incivismes, et indisciplines nous coutent des centaines de morts qui étaient évitables sur nos routes. Ce même système décadent  empêche les minorités  qui veulent faire évoluer les choses d’émerger, et fait que le monde du travail  aujourd’hui est dans une situation majoritairement de soumission, de survie et d’endettement chronique.
Malgré tout, le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE a aujourd’hui, avec cette confiance renouvelée du peuple, toute la latitude pour siffler véritablement la fin de la  récréation, en renforçant les forces sociales et populaires qui se battent contre  toutes formes d’injustice.
Pour ce qui est du monde du travail unique moteur vers l’émergence, il s’agit dès à présent de mieux protéger les travailleurs contre certains employeurs qui ne respectent aucune règle ni aucune morale. Il s’agit de renforcer les possibilités judiciaires des syndicats en permettant déjà la représentation des syndicats au niveau de la COUR D’APPEL ET DE LA COUR SUPREME, dont des décisions  sont parfois incompréhensibles, car  préjudiciables aux intérêts légaux des travailleurs.
Lorsque des arrêts de la cour d’appel ou de la cour suprême permettent à des employeurs de rester dans l’illégalité, il y a problème, et  cela  reste pour nous incompréhensible. C’est ce genre d’erreurs  institutionnalisées qui découragent les travailleurs du privé et font naitre des frustrations,  ET UN SENTIMENT D’INJUSTICE CHRONIQUE due à cette   l’impunité.
Dans le cadre des réformes dans le monde du travail, plus aucun licenciement ne devra être permis sans l’autorisation de l’inspection du travail  réformée, et l’autorisation  de la direction du travail pour les délégués du personnel.
De même il faudrait dans le domaine de la sécurité routière, voter des sanctions encore plus sévères, voire qualifier certains accidents d’HOMICIDES VOLONTAIRES avec les sanctions prévues à cet effet.
Personne ne s’amuse ni ne manipule une arme à feu à la légère. IL n’est pas normal alors de continuer à laisser certains à s’amuser avec des véhicules, et à disposer tout simplement d’un permis de tuer.
 Il serait illusoire pour les populations comme pour le gouvernement de croire que ce dernier peut régler tous les problèmes des sénégalais sans la participation active et concrète de ces dernières.
C’est pour cela qu’il est important que les sénégalais tout comme ils ont refusé de suivre une incertitude  politicienne lors du référendum en votant pour le OUI, doivent au quotidien continuer à refuser tout  ce qui porte atteinte aux droits, à la dignité, et à l’honneur des citoyens, quoiqu’il puisse en coûter. C’est le meilleur soutien que l’on pourra apporter au gouvernement, dans la marche du peuple vers l’émergence.
C’est à ce prix, que ce système que tout le monde dénonce sans que rien ne se fasse,  sera déboulonné pour plus de liberté, plus de respect des droits des uns et des autres, plus de discipline, plus d’ordre et de sens du devoir.
                                                                                                                                                     Merci de votre aimable attention

UN OUI POUR DES TRANSFORMATIONS SOCIALES ET ECONOMIQUES PROFONDES

1 avril 2016
                             « AU- DELA DU POSSIBLE »
        LE OUI  D’UN REFERENDUM POUR  DES TRANSFORMATIONS SOCIALES ET ECONOMIQUES PROFONDES
 
Après une étude attentive des 15 POINTS de réformes proposées par son excellence MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, le NOUVEL ORDRE souhaite que ces réformes institutionnelles, soient le moteur de  la véritable révolution sociale et économique  qui doit  faire l’objet de réflexions et d’aide à une profonde introspection en vue de changements  mentaux, véritablement porteurs d’amélioration des conditions de vie des Sénégalais.
LE NOUVEL ORDRE APPELLE à aller plus loin dans les changements de paradigmes qui sou tendent la marche de notre pays. La situation générale de notre pays nécessite à tous les niveaux non pas des réformes, mais de véritables révolutions sociales. Les réformes institutionnelles malgré toute l’importance  qu’elles peuvent avoir en fait n’intéressent au fond que les politiciens et société civile qui gravitent autour de la politique. Ces discussions autour de ces questions, ne feront que polluer l’atmosphère à propos de mandat qui au fond n’est pas le plus important. Il est dommage qu’une bonne partie de ceux qui ont appelé à voter pour le « NON » ne l’ont fait que pour légitimer de futures candidatures à la présidentielle. Il serait logique après avoir laissé penser à l’illégitimité du PRESIDENT en cas de victoire du  « NON », qu’ils en tirent les mêmes conclusions par rapport à leurs prochaines candidatures. Le PEUPLE SENEGALAIS UNIQUE VAINQUEUR, de ce référendum, a fait preuve de bon sens,  de logique morale et républicaine.
Force est de constater qu’il serait hasardeux de confier le destin de notre pays,  à des gens qui étaient prêts à refuser d’appliquer la décision ou de suivre l’avis du conseil constitutionnel.
Ce qui  semble plus important pour le NOUVEL ORDRE, c’est que si nous voulons d’un SENEGAL véritablement indépendant et émergeant il est temps que des révolutions sociales fortes pour des transformations sociales tout aussi fortes soient osées pour des résultats qui devront avoir un impact concret et positif direct sur le quotidien des sénégalais.
L’Emergence se fera par le travail des sénégalais. Le référendum qui vient d’accorder au président la capacité de mettre en place sa vision pour le SENEGAL.  LA RESPONSABILITE DES ELITES au pouvoir et de chaque citoyen qui a voté pour le oui sera dès à présent de travailler à ce que les 15 PROPOSITIONS acceptées par le peuple encadrent et complètent Les réformes sociales urgentes qui  devront sacraliser véritablement les droits des citoyens et des travailleurs. Nous n’avons aucune chance d’arriver à des résultats positifs tant que la grande majorité des travailleurs tirent le diable par la queue, exploités par les banques subissent les diktats des patrons véreux, s’appauvrissent à la retraite, sous le regard bienveillant de dame justice avec la tout aussi bienveillante complicité des syndicalistes corrompus.
LES TRANSFORMATIONS SOCIALES et ECONOMIQUES  QUI INTERESSERONT DAVANTAGE LES POPULATIONS  et qui minimiseront les abstentions, devront permettre à notre avis dans le cadre de nouveaux droits.
-          D’Instaurer plus d’ordre, de discipline, de sécurité et de salubrité sur toute l’étendue du territoire.
-          De développer une recherche scientifique et technique axée sur le développement en vue d’une autonomie de notre pays et une amélioration des conditions de vie de nos compatriotes
-          De réformer le code du travail qui devra permettre d’éradiquer l’informel, le travail journalier et intérimaire, qui ressemblent plus à une forme d’esclavage ou aucun travailleur ne peut s’épanouir
-           permettre la représentation des travailleurs, comme des employeurs dans les chambres sociales de la COUR D’appel ET DE LA COUR SUPREME pour espérer des décisions de justice plus conformes à la justice et au droit, sanctionner de peines de prison les employeurs qui refusent d’appliquer les décisions de justice, permettre à présenter les juges véreux devant la HAUTE COUR DE JUSTICE.
-           DE Relever le SMIC au SENEGAL à au moins 150 000 FRANCS.
-           DE Revoir LE STATUT DES DOMESTIQUES DONT LE TERME devra être banni et promouvoir le statut d’aide-ménagère.
-           DE  Rendre l’école ou l’apprentissage professionnelle obligatoire jusqu’à l’âge de 18 ANS
-          D’Interdire tout travail avant 18 ANS
-          D’INSTAURER  une rente viagère, la gratuité des soins, prothèses, appareillages et des transports adaptés pour les handicapés
-          D’Interdire l’errance des malades mentaux
-          D’Interdire véritablement la mendicité et la prostitution
-          De Mettre en place un fond qui indemniserait tout travailleur d’entreprises en difficultés
-          De Fixer à 20% LES IMPÖTS sur les sociétés et à 10% les impôts sur les revenus
-          De Travailler à sortir du franc CFA ET SURTOUT A  ROMPRE AVEC LE FMI ET LA BANQUE MONDIALE
-          D’En finir avec les 50% DES RECETTES D’EXPORTATIONS  qui sont gardés par le trésor français.
-          Enclencher la réflexion sur des pensions de retraite équivalents aux  derniers salaires perçus.
LE NOUVEL ORDRE en appelle avec une jeunesse patriotique et ambitieuse au refus de l’immobilisme et que dès à présent que nous travaillons à la vraie victoire pour le «  OUI », lorsque les partisans du nom auront reconnu à la pratique, le bien fondé du « OUI ».
Merci de votre aimable attention
  
                                                                        Facebook groupe      Nouvel Ordre
LA CONSCIENCE NATIONALE POUR LE NOUVEL ORDRE  cnno.unblog.fr
                                                                                                                                  DAKAR LE    22/03/2016

 

 

UN OUI POUR DES TRANSFORMATIONS SOCIALES ET ECONOMIQUES PROFONDES trans

 

 

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Respecter un engagement personnel ou respecter un serment constitutionnel

1 mars 2016

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Le peuple sénégalais est maintenant édifié, le mandat en cours  ira jusqu’à son terme en 2019. Beaucoup ont été déçus par la décision du président de suivre l’avis du conseil constitutionnel. Certains pensent qu’il s’est dédit, pendant que d’autres le soupçonnent de vouloir un troisième mandat, d’autres encore  se demandent  pourquoi avoir attendu 04 ans pour se décider a finalement faire 07 ans lors du premier mandat. Devant ces questions somme toute légitimes, l’esprit républicain nous recommande d’accepter que celui qui a été élu par 65% des électeurs sénégalais puisse conduire sa politique comme il l’entend, tant que sont respectés les lois et règlements qui encadrent la marche de notre pays, et à date échue, ces mêmes électeurs évalueront son action pour le reconduire ou pas.
Ceci pour dire qu’il nous faut peut-être apprendre à accepter que le président qui pour le temps de son mandat est dépositaire de la confiance du peuple, ne peut agir que selon  ses convictions, orientations et ambitions pour le Sénégal.
Au fond quoiqu’on puisse dire il est normal que des déceptions et frustrations compréhensibles et acceptables puissent être ressenties, et exprimées. Mais on ne peut non plus rejeter le fait que la volonté de réduire la durée les mandats du président de la république à  05 ans et de les limiter  à deux  est réelle.
Quoiqu’en disent certains, il ne sera pas possible au président de la république de briguer un troisième mandat puisque si le OUI l’emporte lors du référendum les mandats seront limités à deux consécutifs, comme il l’est actuellement. Le changement ne portera que sur la durée du mandat, puisqu’il est déjà impossible de renouveler le mandat plus d’une fois quelle  que soit sa durée.
Pendant  04 ans le Président de la République a accompli bien d’autres engagements comme l’acte 03 de la décentralisation, le renforcement de la cour des comptes, la mise en place de l’ofnac, de l’agence d’assistance à la sécurité de proximité, de la décrispation de crise en Casamance, la réflexion et travail de la commission foncière, du renforcement des moyens des forces de défense et de sécurité et surtout la consultation de la COMMISSION NATIONALE DE REFORMES DES INSTITUTIONS et l’ étude des propositions dont la plupart  figurent dans les 15 PROPOSITIONS QUI SERONT SOUMISES  AU PEUPLE SENEGALAIS LORS DU PROCHAIN REFERENDUM.
IL donc certain que ces questions n’ont pas été prises à la légère, et  il est nécessaire de verrouiller ces avancées qui figurent dans les 14 points  pour renforcer le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE en votant un OUI MASSIF en faisant comprendre au PEUPLE TOUT l’intérêt que chaque citoyen pourra tirer de ces réformes.
Il faut aussi comprendre que même si la perception de certain est que le président n’a pas pu respecter son engagement, il faut saluer le fait qu’il a renforcé la crédibilité du conseil constitutionnel en se soumettant malgré ses propres convictions à la décision de cette dernière, et fait preuve ainsi d’une humilié dont beaucoup doivent s’inspirer, restant dans sa constance lorsqu’on se rappelle qu’il avait aussi accepté la décision du conseil constitutionnel en 2012 qui validait la participation aux élections de 2012 du président WADE.
De même le bon sens peut permettre de comprendre que le président soit tenu de respecter l’avis du CONSEIL CONSTITUTIONNEL SINON IL n’y aurait pas eu intérêt à le consulter. Aujourd’hui il s’agit de savoir si le président peut pour respecter vaille que vaille un engagement trahir le serment pris devant le CONSEIL CONSTITUTIONNEL  LE 03 AVRIL 2012.
Nous devons aussi dire que si le président n’avait pas suivi le conseil, le risque était qu’à coup sûr,  certains évoqueraient une  haute trahison du serment prêté par le président devant le conseil constitutionnel, qui ne pourrait dans ce cas de figure que déclarer l’impossibilité de la rétroactivité de la réduction du mandat en cours. Il faut aussi préciser que le dispositif de la constitution ne saurait accepter dans son écriture d’inscrire  une disposition,  une précision, une particularité ou une rectification  pour un  mandat en cours.
Voter Non nous ramènerait au statut quo que cherchent peut être certains, et renoncer à toutes les avancées intéressantes que rien n’empêchera de renforcer, parce que le NOUVEL ORDRE trouve QUAND MËME  ces réformes  assez timides.
De manière républicaine, il s’agira  avec les 14 autres réformes faire en sorte que le citoyen puisse saisir le conseil constitutionnel, puisse jouir des retombées de nos ressources minières, du meilleur contrôle de l’Assemblée Nationale sur les politiques publiques,  entre autres propositions, et pour ce,  voter il est nécessaire de voter et d’appeler à voter pour un OUI MASSIF.
                                                        Merci de votre attention

 

INJUSTICE DANS LE MONDE DU TRAVAIL, TERRORISME DU PATRONAT, émergence impossible

23 janvier 2016
Suite aux derniers évènements qui animent la vie nationale ces derniers temps, le SYNDICAT NATIONAL DES CONVOYEURS DE FONDS ET AGENTS DE SECURITE (SYNACOFAS) voudrait rappeler aux populations travailleuses sénégalaises leur devoir   de ne pas se  laisser divertir par ce qui à nos yeux peut être important mais pas essentiel pour ceux qui croient réellement à   l’émergence de notre pays.
La dernière passe d’armes entre le bâtonnier de l’ordre des avocats et le premier président de la cour suprême lors de rentrée des cours et tribunaux se passe de commentaire sur le niveau de confiance des populations  accordé aux juges surtout ceux de la COUR SUPREME ET DE LA COUR D’APPEL.
Pour ce que nous en savons les travailleurs font des recours malgré eux aux niveaux des tribunaux comme on va à la loterie, en espérant tomber sur un juge juste. Malheureusement la déception est généralement au bout, du fait d’un système organisé dans lequel le travailleur est toujours perdant même si des décisions sont rendues à son profit. Le plus inacceptable c’est de voir que la plupart des patrons qui licencient leurs collaborateurs, le font sur la base de problèmes crypto personnels ou de refus de reconnaissance des droits des travailleurs, qui ne bénéficient presque jamais de la protection de la justice, et pourtant la loi proclame la sacralité du travail et le devoir de l’état à aider le travailleur à conserver un travail obtenu.
Nous sommes dans un pays ou l’hypocrisie quasi générale permet de faire des discours les plus charmants et très bien élaborés, qui se terminent au moment de  l’action par des renoncements  d’une lâcheté coupable. Une clique de patrons s’est créé un pouvoir et a trouvé le moyen de se protéger grâce à un système machiavélique de textes de loi qu’on interprète selon les intérêts des plus argentés, animé par des défenseurs, parmi lesquels on trouve des acteurs de la justice,  des syndicalistes,  des politiciens mais aussi la grande masse laborieuse qui sous prétexte de corruption généralisée, ne voulant plus se battre pour défendre ses droits ou en acquérir d’autres, préfère courber l’échine, se terrer derrière quelques-uns des derniers mohicans de la justice sociale pour jouir des avantages issus des combats menés par d’autres croyants, se mettre à l’abri de représailles de ceux qui les exploitent, les trompent à longueurs d’années.
Nous comprenons de plus en plus pourquoi certains patrons revendiquent URBI ET ORBI LEUR MEFAITS et n’ont aucune considération pour les juges et la justice du travail. Pour rappel la COUR SUPREME a d’abord cassé au profit de la SAGAM une ordonnance de la présidente du tribunal du travail sur des bases qui n’ont rien à voir avec le droit et en motivant sa décision sur une illégalité. LE JUGE DES REFERES avait après enquête, a évoqué toutes les irrégularités commises par la SAGAM lors des élections de délégués du personnel de décembre 2012, Y COMPRIS LE FAIT D’ORGANISER DES ELECTIONS EN DEHORS DE L’Etablissement par le moyen d’urnes mobiles dans les véhicules sans les représentants De notre SYNDICAT le SYNACOFAS.
Nous rappelons quand même que l’article 11 du décret 67-1360 dispose clairement que le vote pour l’élection des délégués a lieu dans l’établissement.
Le juge de la COUR SUPREME va trouver le moyen de dire PAR L’ARRET N°51 du 12 NOVEMBRE 2014 que la présidente du tribunal juge des référé pour l’occasion ne précise pas en quoi l’utilisation des vote mobile
Cette décision de la COUR SUPREME nous semble suspecte PUISQUE NULLE PART LE JUGE DES REFERES n’a violé par son ordonnance la loi ou la coutume. Elle nous parait d’autant plus suspecte que LE PRESIDENT DIRECTEUR DE LA SAGAM nous avait dit en public qu’il est prêt à licencier tous ceux qui adhéreraient  à notre SYNDICAT LE SYNACOFAS même si les tribunaux déclarent les torts contre lui.
Le plus étrange est que la SAGAM a refusé d’exécuter toutes les décisions ordonnées par le tribunal du travail, se permet de saisir la COUR SUPREME qui de notre point de vue doit être la garante du respect dû à la justice, et cette cour suprême malgré le constat des illégalités commises par la SAGAM, lui donne raison par-dessus le marché. Cela pour nous est un signal fort en faveur de l’impunité des fortunés de ce pays et constitue une prime au non-respect des décisions de justice.
Huit mois plus tard, la COUR SUPREME va faire encore plus fort contre le SYNACOFAS puisqu’elle va prendre un arrêt qui sera qualifié de jurisprudence pour casser l’ordonnance N°62/2014 qui enjoignait à la ROYAL SECURITE D’organiser des élections de délégués du personnel.
Suivant l’exemple de la SAGAM, l’entreprise de gardiennage ROYAL SECURITE a refusé elle aussi d’exécuter la moindre décision de justice se pourvoyant en cassation contre l’ordonnance qui sera cassée au motif que notre syndicat n’avait le droit de défendre ses intérêts devant le tribunal du travail sans le ministère d’avocat. Pourtant depuis que le SENEGAL existe et jusqu’au jour où nous parlons, les SYNDICAT DEFENDENT LEURS DOSSIERS DEVANT LE TRIBUNAL DU TRAVAIL SANS AVOCAT SANS QUE CETTE JURIDICTION NE REJETTE LEUR  REQUËTE conformément à l’article 7 DE LA LOI 84-09 PORTANT MODIFICATION DE LA LOI 84-09 relative à l’ordre des avocats qui dispose «  qu’il n’est pas dérogé aux règles posées par le code du travail en ce qui concerne la représentation des parties autres que sociétés civiles et commerciales en matière de différends individuels et collectifs du travail et sur l’exécution des décisions rendues par les juridictions du travail ».
NOTRE SYNDICAT n’étant ni une société civile encore moins commerciale mais une organisation professionnelle est donc en droit de défendre sans ministère d’avocat ses intérêt devant le tribunal du travail.
La deuxième chose incompréhensible est que cette affaire relève de la compétence de la chambre sociale et a été jugée par la chambre administrative bien que nous ayons attirée l’attention lors des mémoires en défense déposées par notre syndicat au niveau de COUR SUPREME.
Le SYNACOFAS  va SOLLICITER DE L’Office Nationale contre la Corruption et la Fraude, OFNAC que des enquêtes soient diligentées afin de tirer ces affaires au clair et que justice puisse enfin nous être rendue et que nous n’ayons plus le sentiment que notre pays est le paradis de patrons véreux   rendus tout puissants par  des injustices qu’il nous faut combattre si nous voulons avoir une chance d’arriver un jour à l’émergence.
                                                                                          Merci de votre attention

CONVENTION COLLECTIVE DES AGENTS DE SECURITE PRIVEE

23 janvier 2016

BONJOUR CHERS COMPATRIOTES

chers camarades AGENTS DE SECURITE
 Je viens d’apprendre dans le cadre de notre combat pour la convention collective que l’intersyndicale qui devait se réunir pour apprécier les observations du patronat s’est réuni sans prévenir le SYNACOFAS et d’autres syndicats  signataires de l’avant projet de convention collective des agents de sécurité privée.
Ce qui semble confirmer que certains syndicats sont de mèche avec le patronat pour saboter l’élaboration d’une convention collective et adopter avec le patronat d’une convention au rabais d’où cette tentative inutile et dangereuse de tenter de nous écarter du processus . Le SYNACOFAS prend acte de cette forfaiture et annonce dès à présent qu’il refusera toute compromission avec le patronat et ses complices et ne participera pas à la trahison des agents de sécurité qui se prépare;
Le SYNACOFAS est très conscient qu’il constitue un SYNDICAT QUI gène ceux qui profitent des malheurs des agents de sécurité et qui veulent que la situation reste en l’état pour continuer à se remplir les poches sur le dos de ses agents.
Dès à présent le SYNACOFAS n’acceptera aucune concession sur l’avant projet  de convention qui a été élaboré et signé par tous les 09 syndicats signataires. IL ne sera jamais question d’accepter que des syndicats qui sont sous la coupe du patronat qui les mène par le bout du nez, nous fassent accepter une convention pour les agents de sécurité qui ne sera pas conforme aux attentes de ces derniers.
                                                                                                                 Bonne lecture camarades

REFLEXION SUR DISCOURS DE SON EXCELLENCE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

6 janvier 2016

Le message de son excellence le président de la république amène le Nouvel Ordre a partagé ses réflexions avec les compatriotes. La plus importante partie de ce discours a porté sur les points des réformes que  le président entend soumettre à l’appréciation du peuple.

Cinquante-cinq ans de souveraineté nationale nous conduisent à constater que nos institutions de l’avis général  ne sont plus en mesure de porter la volonté d’émergence du peuple. Nos institutions ont été calquées le plus souvent sur celles du colonisateur et ont atteint leur limites depuis fort longtemps, et prouve qu’en fait qu’elles ne sont  là que pour pérenniser la domination de l’ancienne puissance colonisatrice.

 

IL faut le dire, tout ce qui nous est venu de l’extérieur ne nous a pas apporté le développement, et n’en avait pas la vocation encore moins l’intention. Il est donc temps de commencer à réfléchir à un développement sur la base de nos besoins et réalités.

Les réformes intérieures sont nécessaires  et pour le NOUVEL ORDRE elles doivent nous mener vers une démocratie républicaine au quotidien mais non une démocratie électoraliste.

Nous nous glorifions souvent de la qualité de notre démocratie. Mais cette démocratie importée est une imposture, qui permet des impunités, des injustices insupportables, une médiocrité générale incompatible avec la volonté d’émergence.

Il est vrai que cette démocratie importée nous a épargné des coups d’état COMME en ont connu  beaucoup de pays africain. Nous n’avons pas connu de coup d’état parce que jusqu’ici nous avons été très dociles face aux intérêts occidentaux. Pour rappel DEPUIS 1963, 22 présidents africains ont été tués pendant leur mandat. Ce fut le prix à payer par certain pour avoir refusé d’être des complices des puissances étrangères.  Cette démocratie idéale à laquelle le NOUVEL ORDRE appelle au quotidien, doit repenser la pratique politique qui doit commencer par l’élection des délégués de quartiers ou de villages, parmi lesquels doivent être élus les députés à envoyer à l’assemblée nationale, qui devra avoir sous sa responsabilité tous les corps de contrôle de l’Etat.

L’Autre réforme que propose le NOUVEL ORDRE est que la HAUTE COUR DE JUSTICE autrement composée, puisse juger pour haute trahison les juges qui ne diraient pas le droit, puisque les décisions judiciaires se prennent au nom de la république. Tous les postes de responsabilité de la justice devraient faire l’objet l’élection en interne. Dans le cadre de la justice du travail, les travailleurs et les employeurs  doivent pouvoir être représentés au niveau de la COUR D’APPEL et de la COUR SUPREME comme cela se fait en première instance. Mise en place d’un dispositif pour l’application des décisions de justice au profit des justiciables travailleurs dans des délais raisonnables.

Par ailleurs il est des réformes essentielles qu’il faut avoir le courage d’envisager et qui devront nous mener PROGRESSIVEMENT vers la fin du franc CFA, et de nos relations avec la banque mondiale, et le FMI.

De notre point de vue les relations que nos pays africains ont avec ces institutions sont plus basées sur du chantage que sur une volonté de développer nos pays.

Mais cette situation est entièrement de la faute des africains qui préfèrent la facilité de l’assistanat. Rappelons-nous tout simplement qu’au plan national comme au plan international la domination et l’exploitation des soit disant grands ne cessera, que lorsque les soit disant petits cesseront  de ramper à leurs pieds.

 

C.N.N.O

Leçons d’un attentat de plus nécessité d’un NOUVEL ORDRE

16 novembre 2015
 
 
Le peuple français vient à nouveau d’être frappé de plein fouet par des attentats avec un nombre de victimes que l’on avait l’habitude de voir que dans les pays du moyen orient.
LE NOUVEL ORDRE Présente ces sincères condoléances au peuple français et à toutes les familles étrangères  devant cette tragédie qui touche aujourd’hui des centaines de familles aussi bien françaises qu’étrangères parfaitement innocentes.
Encore une fois des vies innocentes ont été fauchées par la folie meurtrière des hommes, folie secrétée par des actions de certains ETATS qui entrainent des réactions d’autres hommes qui sentent devoir réagir aux actions de ces Etats.
Comme nous l’avons dit dans notre déclaration du  08 NOVEMBRE DERNIER, le terrorisme n’est pas une affaire de religion, mais une autre forme abjecte et lâche  d’action politique.
Pour le NOUVEL ORDRE, les nutriments    du terrorisme sont l’ignorance, l’injustice  et surtout l’incapacité de certains gouvernements de proposer un projet de vie qui permet à sa jeunesse  épanouissement dans le devoir de participer à des projets  élevés AU SERVICE DE SON PAYS ET DE L’HUMANITE.
Il faut le dire le terrorisme ne pourra être éradiqué que lorsque plus de justice et de respect régiront les relations entre les ETATS .Tout autre discours n’est que poudre aux yeux,  et refus de voir le monde tel qu’il est. TOUT COMME PERSONNE n’a le droit d’ôter la vie à  son prochain, aucun ETAT n’a le droit d’interférer militairement dans les affaires d’un autre Etat quel que soit le prétexte. Les peuples ont à prendre leurs responsabilités pour disposer de dirigeants de leurs choix, pour mener leurs pays vers ce qu’ils pensent être leurs destinées. Les interventions des puissances dans les crises politiques  des pays appauvris ne font que prolonger les guerres et drames humains qui en sont la cohorte.
LA vérité que personne ne veut voir est que tous les groupes terroristes sont supportés par des ETATS qui se cachent derrière des labyrinthes de tortuosités hypocrites pour tirer les ficelles au gré de leurs intérêts fluctuants.
Du fait de la proximité avec l’occident ET DE LA FORTE MEDIATISATION DES ATTENTATS DE CE VENDREDI 13 NOVEMBRE 2015, nous sommes choqués par le nombre de victimes, et devons-nous rappeler pourtant que tous les jours en SYRIE c’est près de deux cents personnes toutes aussi innocentes qui perdent la vie sans que plus personne ne s’en émeuvent.
 
Puissions-nous oser dire désormais aux coupables leurs torts, afin que plus de justice et un ordre nouveau puissent prévaloir et nous épargner d’un monde où tous les jours les journaux télévisés nous font le comptage macabre de la folie meurtrière des hommes.
                                                                                                                                                                                                           C.N.N.O

Message aux Agents de Sécurité du Sénégal à L’occasion du 1er Mai

22 avril 2014

 Chers Camarades

 
LE syndicat national des convoyeurs de fonds et agents de sécurité  (SY .NA .CO.FAS)  SE FAIT LE DEVOIR DE VOUS ADRESSER  à l’approche de la fête du premier Mai  ce présent message pour porter à votre connaissance  quelques informations.
 
Il nous faut avant tout remercier monsieur le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE pour avoir le 28 NOVEMBRE DERNIER EN CONSEIL DES MINISTRES, demandé la signature rapide de la convention collective des agents de sécurité privée. Il a encore insisté là dessus le lundi 14 avril dernier, en présidant la conférence sur le pacte National  au Méridien président.
 
Aujourd’hui  le président a fait son devoir, et la balle est dans le camp des agents de sécurité.  Jusqu’ici ce sont les syndicats qui retardent la présentation d’un avant-projet de convention au gouvernement, POUR QUE CE DERNIER PUISSE CONVOQUER LE PATRONAT ET LES SYNDICATS. Comme nous l’avons déjà dit, certains syndicats de grandes centrales comme la CNTS ET L’UNSAS RETARDENT LE PROCESSUS par une mauvaise volonté affichée, à cause de leur grande proximité avec les patrons du gardiennage.
 
Mais pour être honnête, LE PLUS GRAND OBSTACLE  à la résolution des problèmes des agents de sécurité est le manque de détermination de la majorité des agents de sécurité qui attendent en spectateurs que les choses se passent, oubliant que c’est par l’action que les progrès surviennent. Les patrons ne sont là que pour les exploiter, tant que les agents n’auront pas foi en eux-mêmes.
 
Aujourd’hui en cette veille du premier Mai PLUS DE 30 000 AGENTS DE SECURITE,  GARDIENS ET ASSIMILES VONT ALLER FESTOYER DANS DES FÊTES HYPOCRITEMENT ORGANISEES PAR LES PATRONS, pour manger boire recevoir de l’argent pour certains, pendant que leur propre familles pendant 365 JOURS VIVENT DANS le manque, les problèmes de dépense quotidienne. D’AUTRES iront sans doute  à des rassemblements ou défilés parfaitement inutiles et rétrogrades, qui n’ont jamais servi à absolument rien d’autres que de flatter les orgueils de certains patrons de syndicats ou de centrales, qui veulent juste  utiliser les agents pour faire du nombre et, Le reste de l’année les ignorent royalement.
 
Le SYNACOFAS appelle à rompre avec ces attitudes rétrogrades et à plus d’efficacité. Nous appelons tous les agents de sécurité disponibles à notre SIT-IN DU LUNDI 28 AVRIL DEVANT LA SAGAM dont le P.D.G qui pense mettre tout le monde dans sa poche, est le porte-drapeau des patrons fourbes et malhonnêtes,  sur la route de l’aéroport, et à participer à notre façon à la fête du premier MAI organisée par la SAGAM, qui refuse encore de respecter des décisions de justice et d’organiser des élections de délégués du personnel. Nous organiserons le LUNDI 05 MAI  UNE MARCHE CONTRE LES INJUSTICES COMMISE à l’encontre des agents de sécurité,  et qui viennent de tout bord, des syndicats, de l’administration, du patronat, tels que la SAGAM, MEGA FORCE, ROYAL SECURITE, LA COMPAGNIE GENERALE DE SECURITE, AMBACTIA, dont les patrons s’attèlent à violer la loi, à détourner l’argent des travailleurs à leur profit, et à essayer de licencier les délégués du personnel.
 
Le SYNACOFAS APPELLE  à une grande détermination pour que ce pays se remette sur les bons rails de l’état de droit seule voie sure vers le progrès et l’émergence vers laquelle notre pays veut tendre.
 
                                                                                                                                             Le secrétaire Général
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